De nombreux clients nous demandent, si nos savons sont fabriqués avec de l'huile de plame: oui, mais pas n'importe laquelle.

 

Boycotter l'huile de plame, OUI, mais pas au détriment des agricuteurs BIO.

 

Depuis 2008 il existe de l'huile de palme certifiée, c'est-à-dire issue du commerce équitable et de l’agriculture biologique.

Notre base savon, bondillons, est issue de l'agriculture biologique, et certifiée par ECOCERT.

 

C'est l'huile idéale pour la saponification à froid. Elle donne un savon trés doux et contient notamment de la vitamine E, antioxydant naturel.

Elle est la base idéale pour le soin des peaux sèches et déhydratées, gercées, crevassées, ou rêches.

Elle convient même aux peaux sensibles.

 

La consomation dans les cosmétiques.

L'huile de palme bio dans les cosmétiques bio est-elle responsable de cette demande galopante d'huile de palme ? Non.

Alors qu’environ 20 % de la production mondiale d’huile de palme sont transformés en produits lessiviels et cosmétiques, seule une fraction de cette quantité en échoit à l’huile de palme bio dans les cosmétiques naturels et bio. La demande exponentielle d’huile de palme a d'autres causes.

 

Boycott général ?

Selon le WWF, un boycott général est une mauvaise stratégie. Il met en danger les revenus d'un grand nombre d'hommes et de femmes dans les pays producteurs. Un revenu dont ils ont vraiment besoin.

Un boycott général pénaliserait aussi bon nombre de paysans engagés dans l'agriculture bio qui, depuis déjà des décennies, produisent l'huile de palme comme elle doit être produite : en respectant l'environnement et de manière socialement équitable. Un grand nombre de fournisseurs d’huile de palme travaillent en bio depuis longtemps et leurs terres étaient déjà utilisées pour l’agriculture avant la plantation des palmiers.

 

A notre niveau, c'est à dire un petit producteur de cosmétiques, nous essayons de faire notre mieux pour respecter les réglementations en vigueurs, respecter l'environnement, utiliser des produits issus de l'agriculture biologique. Ce n'est pas toujours le cas des grands groupes, qui ont des moyens bien plus importants que nous, artisants, mais qui font passer la rentabilité avant la qualité.